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LFSS pour 2025 : les apprentis redevables de cotisations et de CSG/CRDS s’ils dépassent la moitié du Smic

La loi de financement de la sécurité sociale pour 2025 durcit le régime social des rémunérations versées aux apprentis. Les nouvelles mesures s’appliquent aux contrats d’apprentissage conclus depuis le 1er mars 2025. Décryptage.

Les rémunérations versées aux apprentis sont désormais soumises à la CSG et à la CRDS pour leur part supérieure à 50 % du Smic. Par ailleurs, l’exonération de cotisations salariales est plafonnée à ce même montant.

Les nouvelles dispositions s’appliquent aux contrats d’apprentissage conclus à partir du 1er mars 2025, premier jour du mois suivant la publication de la loi au Journal officiel (article 22 de la loi, VI et 23, II).

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Un avocat succède à un expert-comptable à la présidence de l'Unapl

Denis Raynal, avocat, a été élu hier président de l'Union nationale des professions libérales (Unapl) pour la mandature 2025-2028. Il succède à Christophe Sans, expert-comptable, qui avait pris ses fonctions début 2024 à la suite de l'élection de Michel Picon à l'U2P.

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Eligibilité au taux réduit d'IS d'une filiale non intégrée : la justice précise comment apprécier la condition de chiffre d’affaires

Lorsqu’une société est détenue par une société mère pour 75 % au moins de son capital, le chiffre d’affaires à prendre en compte pour l’éligibilité au taux réduit d’impôt sur les sociétés (IS) doit inclure celui du groupe fiscalement intégré bien qu’elle n’en soit pas membre.

Les PME peuvent bénéficier sous conditions d’un taux réduit d’IS fixé à 15 %. Ce taux réduit ne s’applique toutefois que sur les 42 500 premiers euros de bénéfice par période de 12 mois (38 120 € avant le 31 décembre 2022). Au-delà, c’est le taux normal de 25 % qui s’applique. Pour bénéficier du taux réduit d’IS, une société doit remplir cumulativement trois conditions :

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Abattement dirigeant : la date de départ en retraite du cédant est celle de l’entrée en jouissance des droits à la retraite

L’interprétation de la notion de « faire valoir ses droits à la retraite » retenue pour le bénéfice de l’abattement « dirigeant » est transposée au régime d’exonération des transmissions d’entreprises relevant de l’impôt sur le revenu.

Pour l’application des dispositions de l’article 151 septies A du CGI, la date à laquelle l’intéressé est admis à faire valoir ses droits à la retraite s’entend de la date à laquelle il entre en jouissance des droits qu’il a acquis dans le régime obligatoire de base d’assurance vieillesse auquel il a été affilié à raison de son activité. Pour le régime des professions libérales, cette date est fixée le premier jour du trimestre civil qui suit la demande de l’intéressé en application de l’article R 643-6 du CSS.

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La CCI de Paris Île-de-France veut étendre l'option de confidentialité des comptes annuels

"Il serait nécessaire d’aligner les PME sur les TPE en leur permettant de pouvoir bénéficier de la confidentialité de l’ensemble de leurs comptes", demande la chambre de commerce et d'industrie de Paris Île-de-France (voir aussi

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Qualité d'audit dans le monde : l'Ifiar manifeste son inquiétude

L'Ifiar (international forum of independant audit regulators), une organisation internationale qui regroupe une cinquantaine de régulateurs nationaux de l'audit, révèle, dans sa nouvelle étude annuelle tirée des inspections d'audit, que la proportion d'audits présentant au moins une carence a de nouveau augmenté (voir

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LFSS pour 2025 : l’effectif sécurité sociale à nouveau revu pour les groupements d’employeurs

La loi de financement de la sécurité sociale pour 2025 modifie les règles de calcul des effectifs "sécurité sociale" pour les groupements d’employeurs qui avaient déjà été révisées par la LFSS pour 2024. Décryptage.

En vertu de l'article L.130-1, I du code de sécurité sociale, l'effectif salarié annuel d'un employeur, au sens de la sécurité sociale, correspond, sauf exceptions, à la moyenne du nombre de personnes employées au cours de chacun des mois de l'année civile précédente, y compris lorsque l'entreprise comporte plusieurs établissements.

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A partir de quel exercice s'appliquent les nouveaux seuils de comptes consolidés ?

La CNCC estime que, pour les comptes clos jusqu'au 31 décembre 2024, les groupes restent tenus d'établir des comptes consolidés si, lors des deux exercices précédents, ils ont dépassé deux des trois seuils suivants : 24 millions d'euros de total bilan, 48 millions d'euros de chiffre d'affaires et 250 salariés. Pour les exercices clos à compter du 1er janvier 2025, ce sont les nouveaux seuils qui s'appliquent.

Sauf cas particulier, les groupes d'une certaine taille sont exemptés d'établir et de publier des comptes consolidés (et un rapport sur la gestion du groupe ; article L 233-17 du code de commerce). A compter du 1er janvier 2025, cette taille renvoie à la notion de grand groupe, c'est-à-dire que les groupes qui ne sont pas qualifiés de grands sont (en principe) exemptés de comptes consolidés.

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C2P : jusqu’à quand corriger les facteurs de risques professionnels en DSN ?

Le site net-entreprises.fr communique la date limite de correction en DSN de la déclaration des salariés exposés aux facteurs de risques professionnels dans le cadre du compte professionnel de prévention (C2P) en 2024.

L’employeur doit prévenir l’exposition aux risques professionnels de ses salariés, quelles que soient sa taille et ses activités. Il a l'obligation d’évaluer et de déclarer chaque année l'exposition aux 6 facteurs de risques professionnels en vigueur dans le cadre du compte professionnel de prévention (C2P) dès lors que cette exposition dépasse un certain seuil (C. trav. art. D 4163-2).

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La dématérialisation des demandes de rescrit fiscal est étendue aux particuliers

Depuis le 16 janvier 2025, les professionnels ont la possibilité d’obtenir une prise de position de l’administration de manière dématérialisée. À compter du 13 mars, les particuliers peuvent également faire une demande de rescrit de cette façon.

Tout contribuable peut obtenir de l’administration une prise de position formelle sur l’appréciation d’une situation de fait au regard d’un texte fiscal ou dans des situations particulières (rescrit général ou spécifique prévus par l’article L 80 B du LPF).